Publié le :
janvier 27, 2012
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Congrès du Bourget: mais dans quel monde vivent les Socialistes?
« Le père Noël de la gauche! ». Ce pourrait être le nouveau surnom de François Hollande. Le congrès du Bourget (22 janvier) aura au moins révélé ses vraies intentions: un programme qui ne peut que faire plaisir, pas servir. J’ai été estomaqué par le florilège de propositions hasardeuses et électoralistes de son discours. Voici quelques réactions que je voulais partager avec vous.
Incantation. La mise en scène était parfaitement rodée: 10 000 militants réunis autour de la famille socialiste rassemblée pour l’occasion, des anciens ministres aux grands ténors du parti. L’effet grand-messe et les rappels incessants à l’héritage Mitterrand n’ont d’égal que la vacuité de ses propositions. Malgré sa très bonne imitation, François n’a d’ailleurs de Mitterrand que le prénom!
Inconscience démagogique. « Mon ennemi, c’est la finance » s’est-il exclamé. François Hollande a-t-il oublié que c’est grâce à cet « ennemi » que les gouvernements socialistes successifs ont pu pendant 14 ans creusé le déficit de la France? Et que la dette est aujourd’hui la raison principale de la crise que nous vivons?
Irréalisme politique. Il veut renégocier l’accord européen sur la sortie de crise (8 décembre) pour que « l’Europe pense à la croissance avant de penser aux finances ». Malheureusement, c’est penne perdue: la reprise est le cœur du projet. Et l’assainissement de nos finances et l’imposition de règles dissuasives, la condition sine qua non pour y arriver. Les 26 chefs d’Etat de gouvernement signataires du texte se seraient-ils trompés? Après les sacrifices et l’énergie qu’a demandés cet accord: seraient-ils d’ailleurs prêts à revenir autour de la table pour renégocier, comme le souhaite François Hollande? Soyons réalistes: nous sommes dans l’illusion la plus totale!
Incohérence des propositions. C’est leur talon d’Achille: des idées sorties du chapeau. Ils veulent augmenter le recrutement de fonctionnaires, baisser l’âge de la retraite et décortiquer le quotient familial pour le rendre « plus juste ». Or, François Hollande veut justement s’imposer une «bonne gestion» du budget de l’Etat et augmenter le pouvoir d’achat des ménages. Dans un monde financièrement contraint, comment va-t-il y arriver? Outre la baguette magique, je ne vois que deux solutions: augmenter les impôts ou s’imposer l’inéluctable règle d’or, comme Nicolas Sarkozy le propose.
Impuissance avouée. Ségolène Royal n’apparaît pas dans son discours et s’en offusque dans tous les médias, la cacophonie règne dans sa propre équipe dès qu’une idée lui surgit,….. François Hollande n’arrive à pas à imposer son style. C’est une image morose de décideur qu’il dégage à l’étranger. La France mérite un président qui sache prendre des décisions, parfois dures mais nécessaires.
Pour résumé, leur « programme » n’est plus qu’un secret de polichinelle: ils veulent bel et bien détruire toutes les réformes qu’a mises en place notre gouvernement depuis 5 ans. Les Français ne sont pas dupes et sauront réagir, j’en suis persuadé, face à cette imposture politique.
Franck Proust.
jan
20
« L’alternance au sommet du Parlement »
« C’est un moment important du mandat de parlementaire européen qui m’a été donné de vivre le 17 janvier: l’élection d’un tout nouveau président. Dans les textes, cela n’arrive que tous les 5 ans, lors des nouvelles élections européennes. Mais depuis quelques années, une règle implicite oblige les deux plus importants groupes politiques (PPE et Socio-démocrates) à se partager le mandat. Ceci dans un souci d’équité et de juste représentation des tendances. Ce système peut sembler complexe, voire aberrent pour nous Français. Mais il n’en est pas moins bien fait: il permet de travailler plus intelligemment dans une assemblée où il n’y a pas de majorité claire.
Je tiens à rendre hommage au travail qu’a accompli Jerzy Buzek. Elu depuis juillet 2009 au nom du Parti populaire européen, il a été le premier président originaire de l’Est (Pologne). Il prouve que les nouveaux pays ont assumé avec ferveur leur identité européenne. Il aura été le président d’un Parlement qui a su jouer tout son rôle dans la crise et qui a bataillé dur pour élever l’Europe à sa juste place sur la scène internationale. Neutralité et engagement, voici deux qualités qui ont fait son mandat.
Martin Schulz, socio-démocrate allemand: c’est le nouveau président que nous avons choisi. J’ai eu l’occasion de m’entretenir avec lui. C’est un homme de convictions, qui sait faire entendre sa voix. Mais je resterai vigilent à ce que la présidence du Parlement ne se transforme pas en tribune partisane. D’autant que des échéances électorales capitales approchent dans des Etats où les socialistes comptent revenir au pouvoir… »
Franck Proust
jan
19
« La Hongrie a un problème aujourd’hui »
« La Hongrie a un problème aujourd’hui et nous devons le résoudre. La France est particulièrement attachée au respect des droits de l’homme et de la démocratie. Je suis préoccupé par la tournure qu’a pris la réforme constitutionnelle. Un premier pavé a été jeté dans la mare il y a quelques mois lorsque le gouvernement hongrois a fait passé une loi limitant l’indépendance des médias. Aujourd’hui se sont l’indépendance de la Banque Centrale Hongroise, l’indépendance de la justice et l’indépendance de l’autorité nationale de la protection des données qui sont menacées. Victor Orban s’est battu contre le totalitarisme communiste, la Hongrie fait aujourd’hui partie de l’UE et il y a des valeurs fondamentales à respecter. L’Union européenne se bat pour la démocratie et les droits de l’homme dans le monde. Alors soyons logiques, on ne peut pas soutenir les révolutions arabes d’un côté et laisser un Etat membre mettre en péril sa démocratie. Je suis heureux de voir que la Commission européenne s’est pleinement saisie du sujet et j’espère qu’avec l’aide des Hongrois nous saurons trouver une issue qui permette de renouer avec les valeurs qui sont au coeur de notre engagement. »
Franck Proust
jan
17
« La perte du triple A: un drame national? »
En ce
début d’année, l’annonce de l’agence Standard & Poor a fait l’effet d’une bombe dans les médias. La France perdait son triple A: c’était le début de l’apocalypse. 4 jours après, nous sommes toujours debout.
Ne nous le cachons pas: il y a un risque. Il risque d’y avoir indéniablement des conséquences sur notre économie. Je veux parler de l’économie réelle, celle de nos PME et de nos territoires.
Mais il me semble important de répondre à quelques imprécisions.
Ce n’est pas un « drame national », comme François Hollande répète à qui veut bien l’entendre. D’autres pays ont subi le même sort, et pourtant, leur économie continue de tourner. Pis, ils empruntent aujourd’hui moins chers qu’il y a 6 mois. C’est le cas de la France, dont la note n’a pas été dégradée par les autres agences, tout aussi légitimes que la première. La France demeure parmi les pays les plus crédibles, au même titre que les Etats-Unis.
Ce n’est pas non plus l’ »échec de la politique du gouvernement », c’est bien tout le contraire. Pour se redresser, la France a besoin de crédibilité, et les Français d’honnêteté. Aucune de ces qualités ne semble caractériser le programme du Parti socialiste. Où sont les économies de dépenses qui, seules, peuvent empêcher d’alourdir la pression fiscale? Pourquoi sont-ils opposés à la TVA sociale qui permettra de rendre nos entreprises plus compétitives? L’actualité nous encourage à poursuivre les réformes entamées depuis 5 ans. Elles sont vitales pour le pays.
Enfin ce n’est pas un problème franco-français. Nicolas Sarkozy l’a bien compris en étant à l’initiative de l’accord européen du 9 décembre dernier. Notre problème, c’est le manque de gouvernance économique. L’Europe a vécu trop longtemps au-dessus de ses moyens. Nous en payons le prix aujourd’hui. Pour survivre à cette crise qui n’a d’égale que celle de 28, nous devons nous doter d’une réglementation claire et répressive en matière de finances publiques: la règle d’or. Comme la famille européenne en a besoin.
Quand l’Europe veut, l’Europe peut. Michel Barnier, commissaire aux services financiers, porte d’ailleurs un grand projet de régulation des agences de notation afin de revoir l’importance qu’on leur donne. N’oublions pas qu’elles n’ont pas vu venir la crise des subprimes aux Etats-Unis…
En cette période trouble, le pays a besoin de cohésion nationale. Les Espagnols et les Portugais l’ont fait. Nous en sommes encore loin. Très certainement est-ce dû à l’ambiance électrique des élections. Mais il y a un temps pour tout. Répondre à la précipitation n’est pas digne d’un président de la République, encore moins d’un candidat. Formuler des propositions crédibles et préparer l’avenir, oui.
jan
16
Franck Proust candidat de l’UMP pour la sixième circonscription du Gard en juin 2012
Franck Proust candidat de l’ump dans la sixième circonscription du gard.
Au cours de la commission d’investiture du 10 Janvier a Paris, le bureau politique de l’UMP a choisi Franck Proust pour représenter ses couleurs aux prochaines élections législatives dans la sixième circonscription du Gard.
Cette nouvelle circonscription a été mise en place a travers le redécoupage qui a été effectué compte tenu de l’augmentation sensible de population dans le département du gard et en particulier dans l’agglomération nimoise.
La particularité de ce nouveau territoire est sa division tripartite entre un canton urbain , péri-urbain et rural. A travers sa fonction de délegué de circonscription de l’UMP, son expérience et son travail de terrain, Franck Proust a su s’imprégner de ce nouveau territoire.
Cette investiture n’est pas une fin en soi mais marque la poursuite d’une aventure autour d’un territoire que Franck Proust ne cessera de défendre et de valoriser au cours des prochains mois que ce soit à travers les grands projets structurants comme la gare TGV de Manduel ou la défense de nos agriculteurs.








